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Compte rendu du débat au parlement bruxellois au sujet de "l'impact financier pour la Région et les pouvoirs locaux de la suppression de l'aide complémentaire à destination des écoles en encadrement différencié".

M. le président - La parole est à M. de Patoul.

M. Serge de Patoul.

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Nous avons appris par la presse la suppression d'une aide complémentaire aux écoles bénéficiant d'un encadrement différencié. Est principalement visé, l'enseignement fondamental, dont le ratio entre subventions et nombre d'élèves est déjà inférieur aux autres cycles de formation. Cette annonce met en difficulté des écoles bruxelloises. Or, votre gouvernement s'est clairement engagé en faveur de la formation et de l'emploi. Vous savez combien les pouvoirs publics locaux sont interpellés dans ce genre de situation. Ne risquons-nous pas un report de charge, puisque la Région ou les pouvoirs locaux devraient reprendre des dispositifs existants? Le gouvernement bruxellois a-t-il déjà étudié la question et pris attitude? Y a t il eut une concertation entre le gouvernement bruxellois et celui de la Fédération Wallonie Bruxelles ?

M. le président La parole est à M. Vervoort.

M. Rudi Vervoort, ministre président

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M. de Patoul, nous nous situons à la frontière de mes compétences. J'ai d'ailleurs bien compris que vous abordiez ce dossier par le biais de l'impact qu'il est susceptible d'avoir sur les pouvoirs locaux. Pour le reste, notre Région n'a pas vocation à exercer des compétences en cette matière. Il est utile de rappeler que presque toutes les communes bruxelloises bénéficient de ce programme de soutien. Leur situation et leur contexte socio-économique justifient en effet un financement différencié pour leurs écoles. Cinq communes font toutefois exception, et la vôtre fait partie du lot: Woluwe-Saint-Pierre, Watermael-Boitsfort, Auderghem, Ganshoren et Berchem- Sainte -Agathe. Ainsi, les choses sont claires. Aujourd’hui, puisque le dossier fait polémique dans une autre assemblée, nous ne disposons pas de toutes les informations. J'ai néanmoins pris l'initiative d'envoyer un courrier à la ministre compétente. En effet, au niveau de la Fédération Wallonie-Bruxelles, c'est évidemment Bruxelles qui se trouverait le plus fortement affectée par les mesures envisagées.

On nous annonce à présent des mesures compensatoires, mais il est trop tôt pour en débattre. Nous serons évidemment attentifs à la suite des événements, parce qu'un principe de solidarité doit prévaloir au sein de la Fédération

Wallonie-Bruxelles. Sans ce principe, même l'appellation "Fédération Wallonie- Bruxelles" perdrait un peu de son sens.

M. le président. - La parole est à M. de Patoul.

M. Serge de Patoul

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Je vous remercie pour votre réponse. Si le sujet suscite la polémique ailleurs, je m'en réjouis, car cette mesure n'est pas anodine. Je prends bonne note de votre attitude et de votre réaction. Il est clair que nous sommes à la frontière de vos compétences, mais la Région bruxelloise est à ce point restreinte que l'on atteint très vite ses limites, territoriales en tout cas. Cela dit, il faut vraiment que le gouvernement bruxellois suive ce dossier de près, parce que la formation en général passe d'abord par la formation initiale et que le réseau d'enseignement primaire souffre beaucoup du point de vue financier. On y travaille avec des bouts de ficelles, alors que c'est un secteur essentiel.

Je veillerai donc à suivre ce dossier et je ne peux que vous encourager à faire preuve d'un grand dynamisme vis -à-vis du gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

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M. Rudi Vervoort, ministre - président

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La Région a pris à bras le corps l'enjeu de l'enseignement. Il suffit de penser aux moyens que nous investissons dans la création d'infrastructures pour se rendre compte que la Région s'est largement positionnée comme un acteur incontournable en la matière. Je songe au Plan crèches, par exemple. Nous continuerons à le faire. L'attente de la population fait que nous ne pouvons-nous contenter de dire que cette matière n'est pas de notre ressort. À présent, c'est globalement à celles et ceux qui ont en charge la Fédération Wallonie-Bruxelles que revient le devoir de donner aux Bruxellois les gages de l'intérêt à maintenir une structure fédératrice entre les deux Régions.

Sans cela, nos démarches n'auraient plus de sens. C'est dans cette optique que nous devons travailler et nous le faisons de manière positive, coopérative et de manière à ce que nous puissions répondre à ces défis. Bruxelles connaît en effet une situation inédite en raison de l'explosion démographique, mais aussi de la paupérisation, du défi des quartiers et de la cohésion sociale. Ce sont autant de défis qu'il nous faut relever pour les Bruxellois!

Parallèlement, il convient d'envoyer les messages utiles. Dix-neuf d'entre vous siègent à la Fédération Wallonie-Bruxelles. Je ne doute pas que ces dix-neuf députés feront ce qu'il faut pour faire pression afin d'améliorer les choses.

M. Serge de Patoul.

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J'approuve votre propos et je peux vous certifier que les FDF le feront, toutes tribunes confondues!

Ecoles fondamentales à encadrement différentié mis dans l'embarras !

C'est une nouvelle invraisemblable celle de la suppression de l’aide complémentaire pour les écoles en encadrement différentié. Ce sont ces écoles qui doivent bénéficier de la plus grande attention. L'enseignement fondamental a le ratio « subsides octroyés/nombre d’élèves » le plus faible par rapport à l’enseignement secondaire et supérieur.
A Bruxelles, cette mesure se traduira par une obligation pour la région ou pour les communes de trouver des solutions. Un transfert de charge !
Interpellant ce vendredi 28 novembre 2014 le Ministre-Président au parlement bruxellois, celui-ci m'a donné raison. Dossier à suivre.

Budget communal 2015 : un bel équilibre, mais…

Lors du conseil communal de décembre, le budget 2015 de notre commune sera voté. Fidèle à ses engagements, la majorité le présentera en équilibre, sans augmenter la fiscalité. Au vu de l'évolution économique actuelle, il s'agit là d'un très bel exercice !

Certes. Mais si l’on peut, à priori, se réjouir de notre situation financière, les FDF tiennent néanmoins à exprimer leurs craintes face à une évolution inquiétante.

Effectivement, avec les exigences imposées par l’Union européenne de tendre à l’équilibre, les pouvoirs locaux (les communes, par exemple) sont contraints de limiter leurs actions. De fait, après avoir budgété les dépenses fixes et les entretiens de bâtiments nécessaires, les masses financières disponibles sont réduites à une portion congrue, à savoir 20% du budget communal.

La Région souhaite, pour sa part, que les communes contribuent à répondre au boom démographique par des investissements dans les infrastructures scolaires, dans les crèches, les logements… Dans le même temps, la Région limite nos possibilités d'investissements ! Kafkaïen, n’est-ce pas ?

Par ailleurs, afin d’assurer notamment la transparence et l'égalité de traitement de toutes les sociétés qui s’adressent aux pouvoirs publics, ces derniers sont légalement tenus d’observer les règles inhérentes aux marchés publics, lesquelles se complexifient d’année en année. Aujourd'hui, il faut des experts en la matière pour s'assurer que les procédures sont correctes et, ainsi, éviter tout recours. Cette surcharge de travail constitue, bien évidemment, un coût entraînant souvent une augmentation des prix. Les pouvoirs publics sont donc doublement pénalisés. Rassurez-vous : cette évolution n'a aucun effet (positif ou négatif) sur la qualité d'exécution des chantiers et des différentes livraisons dans notre commune.

Face à ces constats, les FDF plaident pour qu’il y ait une cohérence d'ensemble et pour que les politiques régionales et locales créent des synergies positives pour la population. Ils demandent également une simplification administrative.

Bonne nouvelle : des marges financières ont été dégagées pour initier des nouvelles politiques communales, lesquelles seront développées dans les prochains numéros du Wolumag. Rendez-vous dès à présent dans l’édition de janvier…

Nouvelle initiative pédagogique à l’attention des hauts potentiels (HP)

Depuis cette année scolaire, l’école communale du Chant d’Oiseau se lance dans la mise en place d’un nouveau projet pour les enfants à haut potentiel (HP).

Dans le cadre du recrutement des nouveaux enseignants, une attention a été portée sur l’engagement d’une enseignante ayant une expertise au sujet des enfants hauts potentiels.

Les objectifs poursuivis sont de quatre ordres. Le premier aspect concerne le repérage des enfants hauts potentiels. Le deuxième objectif est d’apporter une aide aux enseignants qui ont dans leur classe un enfant HP diagnostiqué. Le troisième est formé les enseignants pour observer chez les enfants les variables qui permettent de détecter le caractère HP. Cette formation est donc aussi une sensibilisation et une amélioration des connaissances des enseignants. Enfin, le quatrième est de mieux répondre aux attentes des enfants HP.

Le projet sera mené avec l’accord des parents, la collaboration du PMS, de l’ensemble du corps enseignant de l’école et d’une asbl spécialisée dans la problématique des HP.

En pratique, le projet s’articulera en phases :

-    recueil des avis des enseignants sur la présence éventuelle d’enfant(s) HP dans leur classe,

-    confrontation ou infirmation des avis des enseignants par l’enseignante ressource qui passera en tant qu’observatrice dans les classes,

-    vérification des cas détectés par le PMS en fonction d’un testing basé sur le QI (Quotient d’Intelligence) en accord avec les parents,

-    mise en place d’activités spécifiques, hors cursus scolaire (sur le temps de midi) pour ces enfants. Ces activités gratuites répondront à des dépassements qui leur seront proposés.

Gageons que ce projet amènera un meilleur épanouissement pour ce type d’enfants qui ne traversent pas toujours une scolarité sans obstacle malgré leur intelligence élevée.

En principe, ce projet sera étendu aux autres écoles communales dès l’année scolaire prochaine.

 

 


Education permanente : cycle de conférences 2014-2015

La saison 2014-2015 présente de nouveaux thèmes par des approches philosophiques, de sciences humaines et de connaissance de l’Homme. Comme les années précédentes, des questions liées à l’éducation et à l’apprentissage ainsi qu’aux nouvelles technologies sont également abordées.

Nouvelles technologies (Le Centre Informatique UPDATE, asbl bruxelloise qui propose des formations tout public en informatique) (1)

Mercredi 15 octobre 2014 : « Les Tablettes »

Grâce à leur simplicité, l’utilisation des tablettes Android, iPad ou Touchpad est de plus en plus répandue dans la vie de tous les jours. Ensemble nous verrons comment mieux utiliser notre tablette, la paramétrer, choisir, ajouter ou supprimer des applications selon nos besoins

Mercredi 26 novembre 2014 : « Comment protéger la vie privée sur internet ? »

Spécialisé dans les systèmes informatiques, Hugo Herter nous guidera sur la manière dont nous pouvons nous protéger face aux abus de l’internet.

Mercredi 11 février 2015 : « Présentation de différents systèmes d’exploitation » Quelles sont les alternatives à mon système d'exploitation ? Quelle solution existe-t-il pour changer un OS obsolète ?

Mercredi 18 mars 2015 : « Photo: les fichiers Raw qui sont-ils, comment les traiter ? »  

Les appareils photos ne cessent d'évoluer. Pourtant, les gens continuent à photographier en JPG, un format qui dégrade l'image et ne donne pas la pleine mesure des possibilités de leur appareil photo. Comment se servir des fichiers Raw ? Comment ouvrir et traiter ces images ? Avec quels logiciels ? C’est ce que nous tenterons d'appréhender lors de cette présentation.

Questions de société et approche philosophique (2)

Mercredi 22 octobre 2014    : « Qu’est-ce que la philosophie ? » 

Mercredi 03 décembre 2014 : « A quoi sert la philosophie ? »  

Mercredi 17 décembre 2014 : « La philosophie pour les enfants »

Mercredi 11 mars 2015 : « Le XXIe siècle en manque de valeurs philosophiques ? »

Dans un monde qui se complexifie, Brigitte Vanatoru, docteur en philosophie viendra nous exposer en quoi une réflexion philosophique peut se confronter à des réalités quotidiennes en vue d’ouvrir des pistes critiques et des réponses logiques.

 

Education et apprentissage (2)

Jeudi 5 février 2015 : « L’accueil, une autre forme de parentalité ? » Au travers d'échanges et de témoignages, les asbl "Parcours d'accueil" et "La famille d'accueil" éclaireront notre regard sur cette démarche solidaire et de bonheur partagé qui permet à un enfant de grandir en famille.

 

Printemps 2015 : «  Les Enfants Asperger ». « Un autisme intelligent, comment gérer leurs relations interpersonnelles ? » Date à définir. Intervenante : Madame Cinzia Agoni-Tolfo

Question de vie et approche psychologique(1)

Mercredi 21 janvier 2015 : « La définition de la violence » par Ginette Debuyck 

Mercredi 22 avril 2015 : « Le pouvoir de la confiance en soi » par Cédric Gaudissart

Mercredi 20 mai 2015 : «  Le processus de harcèlement » par Ginette Debuyck

Responsable de l’ASBL Médiations, Ginette Debuyck partira de son expérience en tant qu’intervenante dans des situations de crise. Selon les cultures, les personnes, la violence touche dans le quotidien avec plus ou moins de force. Dès l’enfance, l’éducation et les normes sociales prônent la non-violence. Quelle est notre part de violence, comment la canaliser ? Tel sera le thème de l’intervention du 21 janvier afin de nous défaire de certaines croyances et de tenter de modifier les attitudes individuelles et collectives. Pour la seconde conférence, nous porterons notre attention à  la fois aux victimes de harcèlement, rarement  conscientes  de ce qui leur arrive, et aux auteurs souvent incapables de reconnaître  leurs actes et les conséquences qui en découlent. 

Coach en développement personnel, Cédric Gaudissart viendra exposer le pouvoir de la confiance en soi pour l’individu dans ses relations personnelles et professionnelles.

 

 

Ces conférences sont gratuites et se dérouleront dans la salle Capart(1) du Centre culturel et de Congrès (Whall) de Woluwe-Saint-Pierre et à la Bibliothèque du Centre(2) à 20h00.

Pour plus d’informations : Serge de Patoul (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.) ou Sandra Ndongala (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)

Pour les relations internationales de notre commune, cela bouge !

Durant la période chaude de cet été, l’activité liée aux relations internationales a été dense.

 

Le partenariat avec l’arrondissement de Sig Noghin à Ouagadougou

Une première mission de l’échevin des relations internationales Serge de Patoul pour concrétiser les relations avec Sig-Noghin dans le cadre de la modernisation du service de l’état civil s’est effectuée du 13 juin au 20 juin 2014. Cette mission a permis d’établir les premiers contacts, d’assurer une connaissance mutuelle des acteurs du programme des deux entités, d’apprécier les niveaux de compétences des différents acteurs, d’établir le budget et la planification des opérations, de définir les méthodes de communication entre partenaires.

De cette mission ressort la nécessité d’inscrire le partenariat dans le cadre du programme de modernisation de l’état civil mis en œuvre par l’état burkinabais et financé entre autres par la Communauté européenne. L’action spécifique du partenariat doit être axée sur la formation du personnel, sur l’investissement pour l’informatique et pour l’archivage et sur des actions de sensibilisation des autorités, des personnalités influentes de la société civile et de la population dans son ensemble.

 

Photo ci-dessous : Rencontre lors de la réunion à la ville de Ouagadougou,Serge de Patoul, député et 1er échevin, à sa droite, Marin Casimir Ilboudo, maire de la ville de Ouagadougou. 

 

La visite d’une délégation du Nord Kivu

A la fin juillet, le maire de Goma Naasson Kubuya Ndoole accompagné du ministre des finances et de l’économie de la province du Nord Kivu Pierre Kabanda Kayobotsi et du maire de la ville de Butembo Théodore Sikuly Uvasaka Makala sont passés dans notre pays. L’objectif du voyage était d’avoir une traçabilité des flux financiers concernant les recettes du pouvoir public. Le processus utilisant des documents sécurisés non copiables pourra être étendu au service d’état civil et de population.

Ce fut aussi l’occasion d’accueillir la délégation à Woluwe-Saint-Pierre et de faire ainsi le point sur l’avancement du partenariat avec Goma dans le domaine de la réhabilitation du service de l’état civil -population, l’extension du partenariat à la ville de Butembo voire à la ville de Béni et de l’implication potentielle de la province dans ces partenariats.

Comme l’académie de Musique, l’académie des Arts s’installe dans nos écoles.

L’académie de Musique propose depuis plusieurs années des cours dans nos différentes écoles communales. Dès cette rentrée scolaire, l’académie des Arts en fait de même en ouvrant, dans chaque école, un atelier de préparation aux différentes disciplines plastiques pour les enfants.

Les écoles communales de Stockel, de Joli-Bois, du Chant d’Oiseau et du Centre accueillent, depuis ce mois de septembre, un cours de l’académie des Arts dont l’objectif est de permettre aux enfants de s’ouvrir aux différentes techniques artistiques : le dessin, la peinture, l’utilisation du volume,…. (pour plus d’informations : https://www.woluwe.be/arts/bases.html). Ces cours sont organisés une fois par semaine, juste après l’étude. L’horaire est de 16h35 à 18h15.

L’objectif poursuivi est de permettre aux enfants de s’initier et de s’ouvrir aux pratiques artistiques. Les enfants ont la possibilité de s’exprimer et ainsi de mieux se connaître. Comme le programme de cours dans l’enseignement primaire ne comprend presque plus ce type d’initiation, notre organisation permet de pallier cette lacune.

L’inscription à cet atelier est gratuite. Elle doit se faire auprès de l’académie des Arts. Pour les enfants fréquentant les écoles communales, une inscription à l’académie sera organisée dans les écoles. Les directions de chaque école donneront les informations spécifiques à leurs élèves.

Inscription à l’académie des Arts :

avenue Charles Thielemans, n°30

Du 1er au 30 septembre 2014 du lundi au vendredi de 14h à 19h, le samedi de 9h30 à 12h.

 

Inscription à l’académie de Musique : (http://academiewsp.wordpress.com/inscriptions/)

Du 1er au 30 septembre 2014

SECTION CENTRE : avenue Charles Thielemans 28 :
Tous les jours de 16h à 19h
Les samedis de 9h à 12h et sur rendez-vous

SECTION JOLI-BOIS : Val des Epinettes 3 :
Les lundis, mardis, mercredis et jeudis de 15h à 17h30.

SECTION CHANT D’OISEAU : Avenue des Eperviers 62 :
Les lundis, mardis, jeudis et vendredis de 16h à 18h.