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Adoption de l’ordonnance relative à l’engagement de personnes handicapées au sein des CPAS bruxellois !

Intervention de Mr. Serge de Patoul au parlement bruxellois du 7 février 2018 sur la proposition d’ordonnance relative à l’engagement des personnes handicapées dans les administrations des CPAS ici :http://www.weblex.irisnet.be/data/arccc/doc/2017-18/105677/images.pdf  (pages 2 et 3).

Propos détaillés de Mr. Serge de Patoul :

Il est vrai que le texte en débat est la copie conforme du texte que nous avons déjà adopté pour les communes. Cette fois ci, il concerne les CPAS et nous travaillons avec une certaine cohérence pour que les législations soient identiques de part et d'autre.

J'entends quelques critiques sur l'ambition de ce texte. Je voudrais montrer que les ambitions sont à la fois multiples, importantes et réalistes.

S'il est vrai qu'il existe, dans cet État, une obligation des pouvoirs publics d'employer dans l'administration 2,5% de personnes ayant un handicap, force est de constater qu'il s'agit d'une ambition théorique, jamais réalisée, alors qu'aujourd'hui nous débattons d'une ambition réaliste, avec des objectifs précis et avec une évaluation.

C'est donc la première des volontés d’arriver à installer un cadre qui soit susceptible d'être atteint et de permettre ainsi aux décideurs et aux responsables de se mettre en marche parce qu'ils savent pertinemment bien que les objectifs ainsi définis sont atteignables. Je rappelle souvent qu'il ne faut jamais oublier que l'évolution des mentalités, les vraies révolutions, se font toujours par petits pas dont on réalise la grandeur postérieurement.

La volonté est de mettre au travail les personnes porteuses de handicap mais aussi d'encourager un changement dans les mentalités au niveau de l'approche du handicap. Cette volonté se traduit d'abord par le maintien de l'obligation pour les administrations, en l’occurrence les CPAS, de recruter des personnes porteuses de handicap et, ensuite, par le fait de permettre à ces administrations de passer des marchés publics avec des entreprises de travail adapté.

(ETA).

Les ETA représentent 1.800 emplois en Région bruxelloise. Cela signifie que, sans ces entreprises, un bon millier de personnes serait des chômeurs structurels. Il est donc important, et c'est un des éléments phares de cette approche, de veiller à ce que les ETA soient sollicitées, car l'activité économique de ce secteur permet aux personnes porteuses de handicap de travailler.

J'ai été choqué par les propos de M. Verstraete. Les ETA fournissent du travail totalement normal aux personnes handicapées. C'est l'encadrement du travailleur qui fait la particularité de cette pure et simple mise au travail opérée par les ETA.

La sanction a évidemment fait débat. Il est possible d'avoir plusieurs approches par rapport à la sanction, mais il faut lier la logique de la sanction avec celle de l'évolution des mentalités. Si l'on envisage de sanctionner et de pénaliser financièrement, c'est parce que l'on subodore qu'il faudra sanctionner. Mais si, dans la pratique, l'application des sanctions s'avérait nécessaire, cela prouverait que les mentalités n'auront pas évolué et que la logique des administrations et des responsables des ressources humaines n'aura pas évolué.

Ici, l'ambition est beaucoup plus importante: l'accent est mis sur l'évolution des mentalités, sur la volonté des gestionnaires des ressources humaines d'employer des personnes ayant un handicap dans leur administration.

Je souhaiterais revenir sur la journée organisée par l'École régionale d'administration publique (ERAP) à destination des gestionnaires des ressources humaines au niveau des communes pour bien présenter le texte qui avait été adopté. Force a été de constater, lors de cette réunion d'information, l'intérêt, l'attention et la volonté de ces gestionnaires de pouvoir répondre à l'ordonnance, de trouver les moyens d'y parvenir, sachant que plus d'une commune part avec un très grand retard.

Entre la sanction et cette volonté de faire confiance en formant et en sensibilisant, nous avons démontré que c'est bien cette dernière qui sera à terme la plus productive.

J'y viens. Je n'ai pas dit que cela a bien fonctionné pendant trente ans, j'ai dit juste l'inverse. Quelle est la grande différence ici, que vous ne semblez pas comprendre? C'est que l'on fixe des objectifs susceptibles d'être atteints et que l'on crée les conditions pour qu'ils puissent être atteints.

Si c'est notre deuxième débat sur le sujet, je ne doute pas qu'il y en aura un troisième au moment de l'évaluation, sur la manière dont nous pouvons encore progresser. Il est évident qu'il faudra encore progresser et c'est en réalisant de petits pas aujourd'hui que nous pourrons continuer à en faire d'autres.

Cette approche de confiance, facile, est en même temps un vrai défi et nous pensons qu'elle est gagnante. Nous devrons indiscutablement l'apprécier et je suis convaincu que toutes les formations politiques auront le souci d'évaluer cette politique.

Un an plus tard, le temps est venu d'évaluer l'impulsion donnée. Nous pourrons avoir deux regards.

Le premier, pessimiste, consistera à dire que dans telle commune, on n'a pas atteint les chiffres. Le deuxième regard -celui qui m'intéresse, et sur lequel nous nous basons,consistera à voir le chemin parcouru. À ce momentlà, on constatera un changement dans les mentalités. Et c'est bien en changeant les mentalités et avec la volonté de tous de mettre le texte en œuvre que la cause sera définitivement gagnée.

La sanction prévue est d'abord politique. Il s'agit de faire connaître des situations et d'éventuellement dénoncer une inactivité, afin que tous réfléchissent, adoptent un changement de mentalité et développent la volonté d'atteindre les objectifs fixés. Nous pensons que nous accomplirons par là un progrès bien plus révolutionnaire que par la sanction financière.

Enfin, fondamentalement, le recrutement d’une personne porteuse de handicap offre un avantage majeur à l'employeur, et j'espère que cet avantage sera ressenti et mis en avant par les gestionnaires de ressources humaines. Bien souvent, la volonté, l'esprit et la façon d'être d'une personne ayant un handicap sur un lieu de travail sont extrêmement positifs et encourageants. Pouvoir travailler est pour elle un très grand bonheur. Son rayonnement sur l’ensemble du personnel qui la côtoie représente un atout extraordinaire dans la gestion des ressources humaines. Le recrutement d'une personne handicapée offrira un atout extraordinaire pour certains emplois, pour certaines fonctions, pour certains profils de services, pour certains profils de collaborateurs.

 

 

 

Rendre la vue à des aveugles qui l’ignorent

La récolte de lunettes est un grand succès, des milliers de paires partent pour une seconde vie.

 

Depuis des années et de manière permanente, j’ai initié la récolte de lunettes dont vous n’avez plus besoin. Une urne très régulièrement vidée est posée à l’entrée de la Maison communale. Vous pouvez y déposer les lunettes que vous donnez.

C’est ainsi que nous avons procédé à des distributions de paires de lunettes à Musambira au Rwanda ce qui a fait dire au maire de l’époque, Fidèle Bukuba, que nous « rendions la vue à des aveugles qui l’ignoraient. »

 

Cette fois, vu le stock de milliers de lunettes, il a été décidé de collaborer à la Campagne "Sight First" lancée par la Fondation du Lion's Club International, qui met en place des services de soins ophtalmologiques, développe les infrastructures, forme le personnel et/ou assure des services de réadaptation et d'éducation dans les communautés défavorisées. Il cible tout particulièrement les principales causes de cécité et de troubles visuels : cataracte, onchocercose (cécité des rivières), trachome, erreurs de réfraction non corrigées, et plus spécifiquement dans les pays industrialisés, rétinopathie diabétique et glaucome.

 

Que vont devenir ces lunettes ?

 

Elles sont envoyées au Havre (90.300 pour 2016/2017)  pour y être reconditionnées : sélection des bonnes montures, récupération de ce qui peut être réutilisé comme les verres des montures défaillantes, placement sur les montures de verres simples susceptibles d’être adaptés et d’améliorer la vue pour de nombreuses personnes.

 

Le Disctrict 112C du Lions' Club représenté par son ancienne Gouverneure Madame A.  Dupuis, son futur Gouverneur Monsieur E.Benoît, ainsi que par Monsieur Michel Naets, Ancien Président de Zone, tous trois également actifs dans la vie wolusampétrusienne, se chargeront de nos lunettes  dont 50% retrouveront une nouvelle vie. La photo montre le lot des lunettes qui leur a été confié.

 

Elles seront envoyées dans des régions africaines (MAROC / SÉNÉGAL / RDC / BURKINA FASSO / ÉTHIOPIE entre autres), mais aussi en Amérique du Sud (COLOMBIE / PÉROU ...) et en Asie (BHUTAN / SRI LANKA …)

Elles seront, par la suite, distribuées gratuitement après un examen médical professionnel.

 

Cette récolte de lunettes continue. Donner ces lunettes est un geste qui cumule solidarité et bonne gestion de l’environnement.

 

Déplacement de l'arrêt de tram du rond-point Léopold II : une dangereuse erreur

Intervention de Serge de Patoul et débat au parlement bruxellois le 18 décembre 2017 http://weblex.irisnet.be/data/crb/biq/2017-18/00041/images.pdf, (page 29 à 33).

 

Contexte du projet

 

Pascal Smet, la ministre du gouvernement de la région de Bruxelles Capitale, en charge de la mobilité et des travaux, fait suite à la décision prise en 2015 par l'ensemble du gouvernement d’améliorer la sécurité et l'accessibilité des personnes à mobilité réduite (PMR) dans les transports publics.

Pour ce faire, la STIB propose de déplacer l’arrêt de tram situé dans une courbe sur le rond-point Léopold II, vers l'avenue de Tervueren, en face du Palais Stoclet. L’emplacement actuel de l'arrêt favorise de dix à quinze centimètres la distance entre le quai et la première marche du tram, ce qui peut rendre l’accès difficile aux personnes à mobilité réduite.

 

Un projet inadéquat et dangereux

 

Le déplacement de l’arrêt de tram est cependant inadéquat car il porte atteinte à la qualité de la mobilité des piétons et des voitures.

Pour les piétons, ce projet impose à la majorité des utilisateurs de la STIB fréquentant cet arrêt de traverser l'avenue de Tervueren en des points plus dangereux.

Pour les véhicules, ce projet supprime au carrefour une voie de circulation sur la contre-allée (celle de la contre-allée vers les bandes centrale). Des deux voies de circulation actuelle, il n'en resterait plus qu'une, bouchons assurés !

En plus de l’abattage de 6 marronniers, ce projet va détériorer l’environnement aux abords du Palais Stoclet en réaménageant l’avenue de Tervueren en plaçant un feu de signalisation juste après un carrefour, à un endroit inattendu par les chauffeurs.

 

D’abord des trams sans marche

 

La conception des trams sans marche est une solution plus adéquate pour améliorer la sécurité et l’accessibilité aux transports des personnes à mobilité réduite. Cela nécessite au préalable un aménagement de la station Montgomery pour accueillir ces nouveaux trams. Après la mise en circulation de ces trams, le besoin pourra être étudié au vu de la situation nouvelle.

 

Actuellement … attention, ce n’est pas clos !

 

La commission de concertation de l’urbanisme s’est tenue : les représentants de la région ont accepté le projet, ceux de la commune l’ont refusé. C’est maintenant le service de l’urbanisme régional qui doit délivrer ou non le permis. D’où l’intérêt du débat au parlement.

 

 

 Pour les voitures, la bande de gauche devra être supprimée.

 

 

 

Le lieu prévu pour l'arrêt Léopold II, les marroniers devraient être abattus.

 

 

 

L'aubette perdra son utilité.

 

 

 

 

Chacun a le droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique.

Notre commune inscrite dans un programme de coopération (2017-2021) avec le Nord Kivu (Goma, Butembo et Beni) et avec Ouagadougou (Sig Noghin) met en pratique l’article 6 de la déclaration universelle des Droits de l’Homme des Nations Unies

Concrétisation de ma politique : les actions

Outre les actions en matière d’éducation et de santé menées au Rwanda (Ruyumba-Musambira), la coopération porte sur la réhabilitation des services de l’Etat civil et de la Population au Nord Kivu et uniquement de l’Etat civil à Ouagadougou. Ainsi, via ce service de base des pouvoirs publics, chaque personne possède une existence administrative lui procurant ainsi les droits fondamentaux : les droits à la vie, à la liberté, à la protection et à l’éducation. De plus, le mariage civil donne des droits et des obligations. Le risque d’abandon, en particulier de la femme avec des enfants, est minimisé. Sans ce mariage, la femme et ses enfants ainsi abandonnés tombent dans une grande précarité.

Réflexions politiques

-                la coopération efficace passe par la collaboration et le «faire faire» et non par le «faire à la place». Ainsi, nous œuvrons à distance et par des rencontres. Toutes les actions concrètes sont menées en concertation et gérées par des locaux.

-                les bailleurs de fonds ont une approche du développement basée sur les macro-projets aux dépens des micro-projets. C’est une faute. L’efficacité de l’euro investi dans des micro-projets est socialement beaucoup plus rentable que celui investi dans des macro-projets qui s’inscrivent dans un développement d’ensemble.

-                s’il y a un noble souci des bailleurs de fonds de rechercher la professionnalisation, l’efficacité et l’efficience, la surcharge administrative qu’ils demandent provoque une bureaucratisation. En pratique, la consommation d’un euro pour le terrain suscite une dépense d’un euro pour l’administration. Cette surcharge administrative n’est donc ni du professionnalisme, ni de l’efficacité, ni de l’efficience !

La commune s’inscrit dans la logique du «faire faire», des micro-projets et du professionnalisme.

 

sig nognin 2sig noghin octobre 2017

Photos prises à Sig Noghin - Ouagadougou

Education permanente : cycle de conférences 2017-2018

Education permanente : cycle de conférences 2017-2018

Les sujets concerneront des aspects de notre vie quotidienne. Les conférenciers auront une approche de chercheurs se basant sur leurs expériences professionnelles. Leurs interventions se voudront accessibles à tous, sources de nouveaux questionnements et de débats.

Vu les travaux projetés au centre culturel, la présentation de la saison du cycle de conférences 2017-2018 se fera en deux temps : la fin de l’année 2017 et plus tard celles du 1er semestre 2018.

Ces conférences sont gratuites. Elles se dérouleront des mercredis à 20h au W:Halll, Centre culturel de Woluwe-Saint-Pierre, 93 avenue Charles Thielemans. Attention ce programme est susceptible d’être modifié. N’hésitez pas à nous contacter si vous désirez recevoir toutes les informations par courriel.

Nouvelles Technologies

Le 4 octobre 2017 : « Partage d'images entre amis », par UPADTE, centre de formation tout public en informatique ASBL

Dates à définir en 2018 : « Wikipédia comme source d'information fiable. Analyse et critique » par Guy Delsaut et « Qu'est-ce qu'un cloud et comment utiliser un cloud » par l’asbl UPDATE

Communication

Le 16 novembre 2017 : « L’e-mail au service d’une communication efficace » par Alex Adam, consultant, formateur

Philosophie par Brigitte Vanatoru, Docteur en philosophie (à la bibliothèque)

Le 18 octobre 2017: « Les lumières, la tolérance »

Le 29 novembre 2017 : « L’éthique et le bonheur chez les anciens »

Dates à définir en 2018 : « Science et religion, croyance » et « Les mythes sont-ils universels ? »

Psychologie, sociologie et questions de société

Le 22 novembre 2017 : « La pleine conscience » par jean Marie Duval, expert en prévention du risque psycho-social

Le 13 décembre 2017 : « La fragilité de la cellule familiale : causes et conséquences » par Jacques Marquet, professeur de sociologie

Le 20 décembre 2017 : « De la passion à la passion du jeu » par Serge Minet, thérapeute clinicien

Dates à définir en 2018 pour le cycle axé sur les traumatismes : « Grands et petits traumatismes, que sont-ils ? Comment et pourquoi impactent-ils ? En est-on conscient ? », « L’influence de nos pensées et de notre environnement sur notre vie et notre santé physique et mentale : les traumatismes sont-ils voués à passer de génération à génération ?» et « Le processus de l’abandon. De l’importance de l’attachement, ses raisons, le comprendre, le repérer et y répondre dans la vie quotidienne » par par Yves Wauthier-Freymann, psychothérapeute spécialisé dans les traumas complexes

Date à définir en 2018 : « Côtoyer et entourer une personne souffrant d’Alzheimer » par le docteur Christian Swine, spécialiste en gériatrie et « Zéro déchet. Est-ce possible pour une famille. » par Jérémy Pichon

Les portes ouvertes de l’académie des arts.

 Porteouverteacademie2017 - 2Les traditionnelles portes ouvertes de fin d’année ont permis  de montrer aux nombreux visiteurs les résultats des travaux des  élèves réalisés au cours de l’année scolaire. Outre l’intérêt des travaux présentés et le plaisir de la découverte d’imaginations, cette année fut marquée  par la première présence  des travaux de bijouterie. L’atelier de bijouterie a commencé en septembre 2016. Le succès est manifeste et la deuxième année prometteuse. Rappelons que les inscriptions pour cette année 2017-2018 ont lieu durant ce mois de septembre. https://academiedesartswsp.wordpress.com/                                                                              

Photo ci-dessus : Les enseignantes de l’atelier textile avec l’échevin et la directrice de l’académie  

Sport et culture, marions le développement de soi et la venue de l’art là où elle n’est pas attendue.

Petite nageuseUne fin d’année scolaire est toujours un moment de préparation de projets futurs. Dans cette perspective, une collaboration entre l’académie des arts et le centre sportif a été discutée lors des portes ouvertes.

Rappelons que déjà avec la politique d’acquisition d’œuvres d’art menée par ma collègue Caroline Persoons, la statue « La petite nageuse » de l’artiste Luc Peiffer, élève de notre académie, a été acquise et placée dans le solarium du centre sportif en regard de la piscine.

Visitant les ateliers lors des portes ouvertes de l’académie des arts, avec la directrice, Madame Buffenoir, et l’administrateur délégué du centre sportif, Monsieur Michel Naets, nous avons décidé de proposer aux élèves et aux professeurs de pouvoir utiliser des espaces au centre sportif pour présenter des travaux de nos artistes . La volonté communément partagée est d’ainsi offrir des possibilités d’exposition dans des lieux inattendus en vue de « mettre l’art, le beau dans la vie courante ».

C’est donc un défi multiple : utiliser des lieux à destination sportive, concevoir une exposition, valoriser l’art et répondre aux questions logistiques comme par exemple la sécurité.

Les lieux sont vastes et variés. Michel Naets comme administrateur délégué de ces lieux est ouvert à étudier tous les projets. Les potentiels de l’académie sont nombreux. Les ingrédients sont donc présents pour sortir l'imagination des placards et la mettre au pouvoir.placards et la mettre au pouvoir.  

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Photo : Visite des portes ouvertes de l’académie avec la directrice de l’académie Marie-Claude Bufenoire et l’administrateur délégué du Centre sportif Michel Naets

Photo : La petite nageuse