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"Allez les gosses" avec l’athlète Claire Michel. Remise de 22 coupes de fair-play.

photo fair play

La 26ème édition d'"Allez les gosses" s'est déroulé durant les jours blancs de la fin de l'année scolaire.

Cette année, l'accent a été mis sur le fair-play. Des commissaires ont été chargés d'honorer des actes de fair-play qu'ils ont observés. L'atmosphère a été fondamentalement positivement influencée.

22 enfants ont reçu ainsi une coupe du fair-play : 6 au cross, 5 au football et au volley, 3 en natation et au basket. 

Cette initiative, soutenue activement par l'administrateur délégué du Centre sportif, Monsieur Michel Naets, va donc s'insérer dans les prochaines éditions. Cela fera partie de la tradition de l'événement.

Une grande particularité de la 26ème édition fut aussi la présence de Claire Michel qui a lancé toutes les courses à pied des enfants. Claire Michel va participer au décathlon des jeux olympiques de Rio.

SDP MN Claire Michel

Serge de Patoul, Claire Michel et Michel Naets

 

Quel Etat, quelle Europe dans ces périodes marquées par la barbarie ?

te deumDiscours tenu lors du Te Deum du 24 juillet 2016 en l’église du Chant d’Oiseau.

La fête nationale mise à l'honneur par ce Te Deum est l'occasion d'une réflexion sur ce que doit être un Etat, dans cette période troublée par des actes inadmissibles, des actes inqualifiables tellement ils sont odieux, et ce depuis quelques années déjà.

L'Etat est une institution publique. Il peut apparaître pour le citoyen comme une institution qui lui est étrangère.

Et pourtant, l'Etat est l'addition des individus qui le compose. Il y a donc une double réflexion. D'une part, qu'attend-on fondamentalement de l'Etat, et d'autre part quel est l'apport de chacun à la constitution et la vie de l'Etat dans lequel on est.

Fondamentalement, un Etat doit assurer la paix, la sécurité et la justice. Il doit garantir une vie décente pour chacun, ainsi que le respect de tout individu dans ce qu'il est.

Dans les moments de troubles que nous vivons, chez nous et ailleurs, je pense à Munich, Nice, Bagdad, Istanbul, Bruxelles, Paris, … il faut garder la sérénité pour ne pas mettre en cause nos valeurs fondamentales qui animent notre Etat, comme la liberté, la démocratie, le respect de l'autre.

Si ce que j'évoque ici c'est l'Etat avec un grand E, il y a aussi l'Etat qui est l'addition de ces personnes qui le compose.   Chacun à son niveau peut contribuer à construire cet Etat.

Cela peut paraître mission impossible pour le simple citoyen.

Est-ce vraiment impossible ?

Dans la crise du Proche Orient, qui nous touche directement, l'Europe a été confrontée à un flux migratoire qui a surpris les autorités.

La question qui s'est posée est la manière de faire face à ce flux. Ce flux migratoire a probablement stimulé une partie de l'électorat britannique pour choisir le repli sur soi et créer le Brexit. C'est bien l'addition des individus qui a décidé. Et dans une démocratie, il y a lieu de respecter cette décision. Ce n'est pas le seul lieu où la tentative de repli sur soi est forte et ce par peur.

Assurer le respect de chacun est aussi pouvoir répondre à ceux qui ont fui leurs régions, pour assurer à leurs familles une dignité de vie, voire la vie.

Aurait-on pu condamner les juifs qui quittaient le régime nazi ? Aurait-on pu condamner les tutsis en 1994 quand ils fuyaient le Rwanda ? Si comparaison n'est pas raison, objectivement peut-on condamner ceux qui prennent des risques énormes pour rejoindre une Europe qui présente une image de sécurité et de prospérité ?

Si chacun de nous n'a pas l'occasion de s'investir dans une noble cause d'accueil, et ce pour des raisons pratiques de la vie que nous menons, tout le monde a une parole.

Le discours que chacun va tenir sur des questions de société, va, d'une manière ou d'une autre, influencer le comportement humain. C'est bien l'addition des discours qui crée ces courants d'idées. Ces courants d'idées influencent la manière d'agir de l'Etat face aux phénomènes de société.

A nous donc de prendre bien conscience de la manière dont nous contribuons à ces discours collectifs, dont nous les approuvons ou les rejetons. Chaque citoyen est donc bien un acteur du fonctionnement de l'Etat. A chacun de prendre ses responsabilités.

Nous avons de l’ambition pour notre place Dumon !

sergeRéaménager la place Dumon : tel est l’un des grands projets de la mandature communale et la majorité s’y est attelé dès 2013 en lançant un concours d’architecture et en recueillant l’avis d’un millier d’habitants sur les projets retenus. Pôle d’attraction de tout le quartier Stockel, chacun admettra que son état actuel traduit une conception du passé, basée sur le règne de l’automobile et du « tout faire » en ville avec sa voiture et difficilement accessible pour les personnes à mobilité réduite. Chez DéFI, nous ne voulons plus que la place Dumon ne soit qu’un grand parking à ciel ouvert. Nous avons, pour elle, d’autres ambitions !

Accessible à tous

A ce titre, nous rejoignons la nécessité de refaire de cette place une véritable agora, un lieu de convivialité où les gens aiment se donner rendez-vous, se retrouver, se promener, une zone commerçante attractive et accessible en transports en commun, pouvant intéresser et attirer une nouvelle clientèle mais aussi accessible en voiture.

En effet, il faut pouvoir rassurer celles et ceux – nos commerçants et maraîchers surtout – qui redoutent la suppression des places de parking, leur report sur les rues voisines et la difficulté de trouver une place… Le parking du Stockel-square est sous-utilisé à hauteur de 35% en moyenne, et de 15% les jours de marché. En outre, près de 1.500 places sont disponibles dans le quartier proche, dont 116 seulement seront retirées du centre de la place. « Ce manque de parking est testé lors de chaque jour de marché. Et il ne semble pas y avoir de problème. De même lors du marché de Noël qui bloque la place durant 10 jours. Les commerçants font alors leur meilleur chiffre d’affaires… », souligne fort à propos notre conseiller communal, Michel Vandercam. Des places PMR (pour personnes à mobilité réduite), de même que des zones de dépose-minute sont également prévues dans le projet.

Un projet qui a évolué au fil de l’écoute de tous.

Le projet actuellement sur la table en est à sa formalisation concrète. Pour DéFI, cette formalisation devra assurer un soutien à l’activité commerciale en particulier celle liée à « l’achat rapide ». Il est important que tous les habitants de notre commune manifestent leur avis lors des. DéFI soutient cette politique de concertation du Collège, déjà vérifiée par la tenue de plusieurs réunions d’échange et de concertation avec toutes les personnes concernées.

Il ne vous reste plus qu’à soutenir ce projet ambitieux, en sachant que nous resterons toujours à votre écoute car le respect de la participation citoyenne est à la base de notre engagement politique. Ensemble, faisons de notre place Dumon un joyau de notre commune, une nouvelle fierté pour tous ses habitants!

Deux anniversaires : l'un pour fêter les liens d'amitiés et l'autre pour commémorer des héros de la défense de la liberté et la démocratie.

CoreLes 40 ans du jumelage avec Gangnam et les 50 ans du Monument National decore 2 Corée sur notre territoire ont été célébrés ce 15 juin. Ces deux évènements ont été marqués par la cérémonie d’hommage aux militaires belges décédés lors de la guerre de Corée, par une rencontre des Wolusanpétrusiens avec le vice maire de Gangnam M. Ju Hun Joong, et le discours du vice maire devant le Conseil communal de ce jour. La symbolique du double anniversaire est grande. C’est la mise à l’honneur de ceux qui se sont mis au service de la défense de la démocratie et des libertés d’un part, et d’autre part, la consolidation des relations d’amitiés qui se sont créés entre les deux peuples, en particulier entre Gangnam et Woluwe-Saint-Pierre.

La Corée est un pays très illustratif. D’un côté, le Nord est dans un système sans liberté et sans démocratie, une vraie dictature, et de l'autre côté, le Sud fonctionne avec un système démocratique assurant la liberté. Le résultat explicite, le Sud a eu un grand développement, il est passé de la pauvreté à la richesse. Le Nord est toujours dans la désolation et la pauvreté. Le vice maire de Gangnam a exprimé le souhait du Sud d'avoir l’unification de la Corée et les craintes qu’a le Sud par rapport à l’agressivité du Nord. Cette visite fût l’occasion de réfléchir aux prochaines actions communes à entreprendre. Nous aurons l’occasion d’y revenir.

 

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« No limit »

Academie

 

 

 

 

 

 

 

Tel fût le thème de l’exposition annuelle des ateliers de l’Académie des Arts. Le thème a été abordé de manière très différente selon les ateliers. Est-ce la ligne d’horizon recherché ou est-ce la recherche d’une liberté totale, est-ce la volonté d'un dépassement de soi, d'aller au-delà de ses limites, est-ce l’illustration de l’impossibilité d’avoir la « No Limit » pour démontrer l’absurdité du concept... ?

Les ateliers de l'académie se sont dépensés sans limite. La qualité était au rendez-vous. Les œuvres présentaient la dynamique de réflexion pour aborder le thème, la conception de l’exposition en a fait un évènement culturel de haut niveau reconnu par l’ensemble des visiteurs. Cette exposition annuelle est un rendez-vous culturel à ne pas manquer.

Lchevin des acadmies avec Yves Lecomte professeur de peinture et commissaire de lexposition

Photo ci dessus : L'échevin des Acadmies avec Yves Lecomte, professeur de peinture et commissaire de l'exposition.

Les voyages forment la jeunesse. Ils ouvrent à un autre monde, à d’autres réalités. Ils donnent un autre point de vue sur nos réalités.

Move Africa 2Notre centre scolaire communal Eddy Merckx (ITSSEP-ICMES) a participé à “Move with Africa” au Benin. Onze élèves et deux professeurs se sont rendus au printemps dernier au Bénin.

Organisé par “La Libre”, “Move with Africa” consiste à un voyage d’élèves d’une école dans un pays africain encadré par une ONG belge impliqué dans le pays ou une ONG locale. Les élèves visitant des projets de coopération, échangent avec des jeunes locaux et ils mettent leurs compétences au service d’une contribution en prestation au sein d’un projet local.

C’est aussi pour les élèves une mise en projet et un travail de préparation de pratiquement un an.

Les élèves du CS Eddy Merckx, sensibilisés à l’animation et à la gestion de groupe, ont mis en avant le jeu ou l’animation, convaincus cet outil était rassembleur et bénéfique à la fois pour les échanges interculturels à créer…et pour eux.

Le témoignage des enseignants qui ont encadré les élèves  est explicite. « Nous nous réjouissons d’avoir permis à nos jeunes d’ouvrir les yeux sur une autre réalité. Grâce à ce projet, ils ont découvert qu’on peut vivre sans WIFI, que certains aliments sont introuvables ou très coûteux alors que communs chez nous, que les mangues poussent sur un manguier, qu’on peut vivre de manière simple et être heureux, qu’une partie de UNO est plus sympa qu’un échange effréné de SMS endiablés, qu’on peut vivre sans ses parents à proximité, que la vie en groupe a des avantages et des difficultés,… », « Les élèves ont grandi et mûri en se confrontant à une autre réalité, ils ont acquis davantage d’autonomie mais aussi d’esprit critique et de réflexion. N’est-ce pas là l’essence même du travail de l’enseignant ? Nous sommes en tout cas très fiers du chemin parcouru par ces 11 jeunes. »

« En tant qu’enseignants, nous sommes heureux d’avoir pu mener à bien un projet à moyen terme avec des jeunes pour qui l’école n’est pas nécessairement LA priorité. A titre plus personnel, le fait de sortir de son quotidien scolaire et de se confronter à un terrain jusque-là inconnu – l’Afrique- nous permet de relativiser les petites choses qui peuvent (pouvaient) nous importuner dans notre travail quotidien : la photocopieuse en panne le jour de l’évaluation certificative, le conseil de discipline qui est programmé sur le temps de midi,… »

Félicitation au corps enseignant pour ce travail qui permet à tout le monde d’apprendre et de devenir des acteurs de soutien à la coopération et à l’ouverture à l’autre.

Journée blanche : le fair-play mis à l’honneur de l’édition 2016 d’« Allez les gosses ».

allez les gosses 1Chaque année, lors des journées de la fin du mois de juin, les écoles fondamentales de la commune se retrouvent au centre sportif pour participer aux compétitions entre écoles mettant le sport à l'honneur. L'administrateur délégué du centre sportif, Michel Naets, insiste sur le caractère festif que doit avoir la journée et sur une expérience positive pour chaque enfant de participation à une compétition.

Avec Michel Naets, nous avons travaillé pour que les compétitions entre nos bambins soient l'occasion de mettre plus à l'honneur les gestes de fair-play que le résultat. L'objectif est de mettre en pratique la fameuse citation de Pierre de Coubertin : "le principal est de participer".

En vue de préparer l'événement, le centre sportif a annoncé la couleur aux écoles. Lors de la journée, des observateurs vont prendre note d'actes de fair-play. Les actes observés seront mis à l'honneur. En réalité, les auteurs de fair-play seront les gagnants de la journée.

La prétention n'est pas de pouvoir souligner tous les actes de fair-play, mais simplement quelques-uns qui puissent être montrés, à titre d’exemple à tout le monde.Chaque enfant doit être un héros de cette journée plus par ses gestes que par ses résultats. Il est important que l'école profite de ces journées de délassement pour contribuer à l’apprentissage du fair-play et à l'éducation des enfants en vue d'assurer la meilleure socialisation.

Vous êtes les bienvenus au centre sportif le lundi 27 juin 2016 de 9h30 à 15h30 pour assister à l’évènement. Tous ceux qui souhaitent être un des observateurs du fair-play sont invités à me contacter.

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Serge de Patoul, Echévin de l'Enseignement, Michel Naets, Administrateur delegué du Centre Sportif.