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Deux anniversaires : l'un pour fêter les liens d'amitiés et l'autre pour commémorer des héros de la défense de la liberté et la démocratie.

CoreLes 40 ans du jumelage avec Gangnam et les 50 ans du Monument National decore 2 Corée sur notre territoire ont été célébrés ce 15 juin. Ces deux évènements ont été marqués par la cérémonie d’hommage aux militaires belges décédés lors de la guerre de Corée, par une rencontre des Wolusanpétrusiens avec le vice maire de Gangnam M. Ju Hun Joong, et le discours du vice maire devant le Conseil communal de ce jour. La symbolique du double anniversaire est grande. C’est la mise à l’honneur de ceux qui se sont mis au service de la défense de la démocratie et des libertés d’un part, et d’autre part, la consolidation des relations d’amitiés qui se sont créés entre les deux peuples, en particulier entre Gangnam et Woluwe-Saint-Pierre.

La Corée est un pays très illustratif. D’un côté, le Nord est dans un système sans liberté et sans démocratie, une vraie dictature, et de l'autre côté, le Sud fonctionne avec un système démocratique assurant la liberté. Le résultat explicite, le Sud a eu un grand développement, il est passé de la pauvreté à la richesse. Le Nord est toujours dans la désolation et la pauvreté. Le vice maire de Gangnam a exprimé le souhait du Sud d'avoir l’unification de la Corée et les craintes qu’a le Sud par rapport à l’agressivité du Nord. Cette visite fût l’occasion de réfléchir aux prochaines actions communes à entreprendre. Nous aurons l’occasion d’y revenir.

 

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« No limit »

Academie

 

 

 

 

 

 

 

Tel fût le thème de l’exposition annuelle des ateliers de l’Académie des Arts. Le thème a été abordé de manière très différente selon les ateliers. Est-ce la ligne d’horizon recherché ou est-ce la recherche d’une liberté totale, est-ce la volonté d'un dépassement de soi, d'aller au-delà de ses limites, est-ce l’illustration de l’impossibilité d’avoir la « No Limit » pour démontrer l’absurdité du concept... ?

Les ateliers de l'académie se sont dépensés sans limite. La qualité était au rendez-vous. Les œuvres présentaient la dynamique de réflexion pour aborder le thème, la conception de l’exposition en a fait un évènement culturel de haut niveau reconnu par l’ensemble des visiteurs. Cette exposition annuelle est un rendez-vous culturel à ne pas manquer.

Lchevin des acadmies avec Yves Lecomte professeur de peinture et commissaire de lexposition

Photo ci dessus : L'échevin des Acadmies avec Yves Lecomte, professeur de peinture et commissaire de l'exposition.

Les voyages forment la jeunesse. Ils ouvrent à un autre monde, à d’autres réalités. Ils donnent un autre point de vue sur nos réalités.

Move Africa 2Notre centre scolaire communal Eddy Merckx (ITSSEP-ICMES) a participé à “Move with Africa” au Benin. Onze élèves et deux professeurs se sont rendus au printemps dernier au Bénin.

Organisé par “La Libre”, “Move with Africa” consiste à un voyage d’élèves d’une école dans un pays africain encadré par une ONG belge impliqué dans le pays ou une ONG locale. Les élèves visitant des projets de coopération, échangent avec des jeunes locaux et ils mettent leurs compétences au service d’une contribution en prestation au sein d’un projet local.

C’est aussi pour les élèves une mise en projet et un travail de préparation de pratiquement un an.

Les élèves du CS Eddy Merckx, sensibilisés à l’animation et à la gestion de groupe, ont mis en avant le jeu ou l’animation, convaincus cet outil était rassembleur et bénéfique à la fois pour les échanges interculturels à créer…et pour eux.

Le témoignage des enseignants qui ont encadré les élèves  est explicite. « Nous nous réjouissons d’avoir permis à nos jeunes d’ouvrir les yeux sur une autre réalité. Grâce à ce projet, ils ont découvert qu’on peut vivre sans WIFI, que certains aliments sont introuvables ou très coûteux alors que communs chez nous, que les mangues poussent sur un manguier, qu’on peut vivre de manière simple et être heureux, qu’une partie de UNO est plus sympa qu’un échange effréné de SMS endiablés, qu’on peut vivre sans ses parents à proximité, que la vie en groupe a des avantages et des difficultés,… », « Les élèves ont grandi et mûri en se confrontant à une autre réalité, ils ont acquis davantage d’autonomie mais aussi d’esprit critique et de réflexion. N’est-ce pas là l’essence même du travail de l’enseignant ? Nous sommes en tout cas très fiers du chemin parcouru par ces 11 jeunes. »

« En tant qu’enseignants, nous sommes heureux d’avoir pu mener à bien un projet à moyen terme avec des jeunes pour qui l’école n’est pas nécessairement LA priorité. A titre plus personnel, le fait de sortir de son quotidien scolaire et de se confronter à un terrain jusque-là inconnu – l’Afrique- nous permet de relativiser les petites choses qui peuvent (pouvaient) nous importuner dans notre travail quotidien : la photocopieuse en panne le jour de l’évaluation certificative, le conseil de discipline qui est programmé sur le temps de midi,… »

Félicitation au corps enseignant pour ce travail qui permet à tout le monde d’apprendre et de devenir des acteurs de soutien à la coopération et à l’ouverture à l’autre.

Journée blanche : le fair-play mis à l’honneur de l’édition 2016 d’« Allez les gosses ».

allez les gosses 1Chaque année, lors des journées de la fin du mois de juin, les écoles fondamentales de la commune se retrouvent au centre sportif pour participer aux compétitions entre écoles mettant le sport à l'honneur. L'administrateur délégué du centre sportif, Michel Naets, insiste sur le caractère festif que doit avoir la journée et sur une expérience positive pour chaque enfant de participation à une compétition.

Avec Michel Naets, nous avons travaillé pour que les compétitions entre nos bambins soient l'occasion de mettre plus à l'honneur les gestes de fair-play que le résultat. L'objectif est de mettre en pratique la fameuse citation de Pierre de Coubertin : "le principal est de participer".

En vue de préparer l'événement, le centre sportif a annoncé la couleur aux écoles. Lors de la journée, des observateurs vont prendre note d'actes de fair-play. Les actes observés seront mis à l'honneur. En réalité, les auteurs de fair-play seront les gagnants de la journée.

La prétention n'est pas de pouvoir souligner tous les actes de fair-play, mais simplement quelques-uns qui puissent être montrés, à titre d’exemple à tout le monde.Chaque enfant doit être un héros de cette journée plus par ses gestes que par ses résultats. Il est important que l'école profite de ces journées de délassement pour contribuer à l’apprentissage du fair-play et à l'éducation des enfants en vue d'assurer la meilleure socialisation.

Vous êtes les bienvenus au centre sportif le lundi 27 juin 2016 de 9h30 à 15h30 pour assister à l’évènement. Tous ceux qui souhaitent être un des observateurs du fair-play sont invités à me contacter.

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Serge de Patoul, Echévin de l'Enseignement, Michel Naets, Administrateur delegué du Centre Sportif.

Le vivre ensemble : il faut en parler

Hommage aux victimes des attentats du 23 mars 2016 de la  direction et des lves du Centre Scolaire Eddy Merckx cole secondaire de WSPDans le Wolu Mag du mois de mars, j'avais annoncé deux conférences exceptionnelles : "Au royaume de l'espoir il n'y a pas d'hiver, soigner en zone de guerre" par Elise Boghossian, et "Le vivre ensemble" avec le Professeur Guy Haarscher et Elodie Francart conférence programmée  pour le 23 mars, soit le lendemain des attentats.

Le numéro Wolu Mag précédent était bouclé lorsque les terribles attentats ont eu lieu à l'aéroport de Bruxelles-National et à la station de métro Maelbeek. Plus possible de réagir.

Réfléchir sur «  Le vivre ensemble » m’apparaît depuis longtemps comme une nécessité, raison pour laquelle j’avais programmé cette conférence dans le cycle de l’éducation permanente.

Vu le traumatisme engendré par ces actes innommables qui ont frappé tant d’innocents, l'émotion était trop grande, au lendemain de cette tragédie pour confronter positivement des points de vue et alimenter la réflexion.  Le sujet reste cependant  de pleine actualité.  Nous en  débattrons donc  avec les deux personnalités invitées, ultérieurement.  Une période de deuil et le recul sont nécessaires.

 L'académie des arts en deuil.

Johanna Atlegrim, jeune suédoise de 30 ans, élève de l'atelier textile, est décédée victime des attentats à la station Maelbeek. Que ces lignes lui soient un hommage et une marque de sympathie  envers sa famille et ses amis.

Nos écoles communales ont pris la pleine mesure des événements. 

Au centre scolaire Eddy Merckx, sur les deux implantations, une minute de silence a été organisée.  Un temps de dialogue et de réflexion sera pris avec l'ensemble des élèves durant ce troisième trimestre de l’année scolaire.

Dans l'enseignement primaire, chaque enseignant a réagi en tenant compte de ses élèves. Pouvoir mettre des mots susceptibles d'être compris par les élèves pour tenter de donner une explication à l'inexplicable, tel fut le but poursuivi.

Photos : Hommage aux victimes des attentats du 26 mars 2016 en Belgique par la direction et les élèves du Centre Scolaire Eddy Merckx de Woluwe-Saint-Pierre

 

 

 

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Baisse des droits de donation : DéFI gâte les propriétaires bruxellois et leurs enfants, particulièrement les wolusanpétrusiens

Rapprocher le système de donation des biens immobiliers - beaucoup plus onéreux - de celui des biens mobiliers (titres, argent…) : tel était l’engagement que nous avions pris au niveau bruxellois. C’est désormais chose faite.

Petit focus sur un aspect sensiblement moins connu de cette réforme fiscale bruxelloise : la baisse substantielle des droits de donation, en particulier parents/enfants, qui ravira le propriétaire wolusanpétrusien que vous êtes peut-être…

 

C’est en effet d’une réduction drastique de la fiscalité immobilière que tout Wolusanpétrusien bénéficiera grâce à DéFI. Jamais une réforme fiscale n’avait eu autant d’effets positifs sur les propriétaires et leurs enfants.

 

Un exemple vaut mieux que des mots

Dorénavant, chaque parent pourra faire une donation de 150.000 euros maximum par enfant (contre 50.000 euros auparavant) sur lesquels porteront des droits d’enregistrement de 3%. Trois ans plus tard, le couple peut procéder à la même opération qui sera également taxée à 3%. S’il a deux enfants, cela signifie donc qu’en 6 ans, ce couple leur aura donné/transmis jusqu’à 1.200.000 euros (contre 200.000 euros avant la réforme) de son bien immobilier avec effet immédiat (avant il fallait attendre trois ans pour que la donation soit effective). Attention, cet exemple ne tient pas compte de tous les contrats de mariage. N’hésitez pas à vous renseigner auprès de votre notaire.

« DéFI a réussi à introduire un correctif fiscal inespéré pour les propriétaires bruxellois, lequel compense largement l’effet négatif de la non-indexation des droit de succession », explique Serge de Patoul, premier échevin DéFI de Woluwe-Saint-Pierre, par ailleurs député bruxellois depuis 1989. « De plus », s’enthousiasme-t-il, « cette réforme stimulera les propriétaires à investir dans leur(s) bien(s), ce qui est le moteur d’une bonne urbanisation. »

La réforme fiscale bruxelloise, c’est aussi…

Outre la baisse des droits de donation, voici les autres plus de cette réforme à laquelle DéFI a largement contribué. Désormais, vous ne paierez plus la taxe régionale bruxelloise de 89 euros par ménage. Le gouvernement a également supprimé le pourcent d'IPP alimentant la taxe "agglo", refondu la fiscalité immobilière via la suppression du bonus logement, augmenté l'abattement des droits d'enregistrement jusqu'à 230.000 euros…

Pour toute information complémentaire, envoyer un courriel au Député - 1erEchevin Serge de Patoul : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Article paru dans le Wolumag de février 2016

Au Parlement bruxellois le 15 janvier 2016 ‘Le chaos provoqué par les dégradations des tunnels bruxellois’.

Monsieur le ministre,

De nombreux citoyens nous interpellent et la presse s’est, très légitimement, faite l’écho du chaos généré par la fermeture du tunnel Stéphanie depuis mardi.

Les tunnels bruxellois sont dans un état de dégradation important. Je vous passe bien évidemment l’épisode de début novembre qui a connu la fermeture des tunnels Botanique et Rogier à la suite de la chute d’un bloc de béton qui avait heurté une voiture.

Après cet événement, un état des lieux des tunnels de la Région a été ordonné par vos soins à Bruxelles mobilité. Ce sont des experts qui ont d’ailleurs mis en évidence des fissures dans le tunnel Stéphanie. Actuellement, nous n’avons encore aucune date pour la réouverture dudit tunnel…

L’étude est encore en cours pendant plusieurs semaines. Ensuite, nous devrons encore attendre plusieurs jours, voire plusieurs semaines, pour que Bruxelles-mobilité remette ses conclusions.

C’est tout le paradoxe dans ce dossier, Monsieur le ministre. Il convient en effet d’agir à la fois avec la plus grande prudence et diligence mais aussi, et surtout, dans l’urgence. Car s’il en va d’un problème de mobilité dans notre Région, il s’agit davantage d’un problème de sécurité pour les bruxellois et les usagers de nos routes. Nous pouvons regretter le chaos dans ce dossier et la manière dont il a été géré.

Aujourd’hui, au regard de la situation, quels sont les différents scénarios envisagés en cas de découverte de vices/de défauts dans d’autres tunnels de la Région ? Quand peut-on espérer recevoir l’état des lieux des tunnels de la part de Bruxelles-mobilité vu la situation d’urgence vous avez annoncé fin janvier ? Quel sera le sort du tunnel Stéphanie ? Quelles sont les concertations menées avec les communes dans ce dossier ? Avez-vous des plans alternatifs de mobilité prenant en compte la fermeture de tunnels ? Enfin comment en est-on arrivé à cette situation ?