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Succès pour les programmes de coopération communale au Nord Kivu et à Ouagadougou

La commune de Woluwe-Saint-Pierre s’est investie dans la réhabilitation des services Etat civil et Population des villes de Goma, Butembo et Béni en RDC et à Sig-Noghin (Ouagadougou) au Burkina-Faso. Les objectifs sont de donner une existence administrative à tous les citoyens, ce qui leur permet de bénéficier des droits élémentaires, et de fournir un outil de gestion efficace aux pouvoirs locaux.

Kofi Annan, ancien Secrétaire général des Nations Unies, avait souligné qu’un développement durable passe par des pouvoirs locaux efficaces au service de leur population. C’est dans cette logique que j’ai placé l’action de notre commune devenue pilote en matière de coopération au développement.

Le programme 2014-2016 est terminé. Le bilan est très positif. Pour le Nord Kivu, un recensement complet de la population de Goma a été réalisé (plus de 700.000 habitants). Il y a donc aujourd’hui dans cette ville un registre de la population informatisé. Une méthodologie est mise en place pour actualiser en permanence ce registre. Ce travail est déjà utilisé. Il constitue la source pour le plan d’urgence faisant face aux risques volcaniques existants (plan d’urgence travaillé avec le musée d’Afrique de Tervueren).

Pour les trois villes, Goma, Butembo et Béni, des programmes de formations des agents des services Etat civil et Population ont été réalisés.

Dans le cadre d’une prolongation espérée du programme, l’action se basera sur le suivi de l’actualisation du registre de la population à Goma, la réalisation d’un recensement à Butembo et à Beni suivant la même méthodologie qu’à Goma, la poursuite des formations des agents des services État civil et Population et la mise en place d’un système durable assurant la traçabilité au bénéfice des pouvoirs locaux.

Au Burkina-Faso, à Sig-Noghin, un des arrondissements d’Ouagadougou, le travail mené a porté sur la formation des agents de l’Etat civil et de la Population et sur la gestion de l’archivage des documents. Pour le futur, le travail portera sur l’informatisation des services.

Actuellement, une demande de prolongement du programme de coopération internationale communale pour 2017-2021 est sur le bureau du Ministre de la Coopération belge. Cette prolongation est indispensable pour poursuivre le travail et ancrer des bonnes pratiques de gouvernance.

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Photos prises à Sig-Noghin, arrondissemnt N°3 de Ouagadougou (Burkina-Faso)

Cessons de laisser tourner nos moteurs au ralenti !

Environnement/Santé

N’êtes-vous pas interloqués lorsqu’au terminus du 36 ou devant notre centre sportif, par exemple, vous constatez que le chauffeur laisse tourner le moteur de son bus en attendant de reprendre son service ? Il est loin - très loin même - d’être le seul à agir de la sorte ! Ne l’avez-vous, vous-même, jamais fait pour vous réchauffer, pour attendre votre tour dans un «drive-in», par exemple, ou des passagers ? Attention danger : notre santé est en jeu et notre portefeuille peut en souffrir aussi !

Laisser un moteur fonctionner au ralenti pendant plus de 10 secondes consomme plus de carburant et produit plus de gaz à effet de serre que de l’arrêter et de le redémarrer… Nous vous l’assurons. C’est prouvé.

Tous les spécialistes s’accordent également à dire que laisser tourner un moteur au ralenti entraîne bien souvent, par le fait de la condensation, une contamination de l’huile de moteur, salit les bougies, accélère la corrosion et use prématurément le moteur.

En outre, comme vous le savez certainement, la pollution atmosphérique liée au trafic routier est à l’origine de nombreux problèmes de santé, surtout chez les enfants, plus vulnérables (maladies cardiovasculaires, cancer, asthme et autres maladies respiratoires). Les scientifiques viennent même de prouver que cette pollution nuit gravement au développement cognitif de nos enfants (troubles de l’apprentissage).

Une pratique triplement néfaste

Cette pratique est donc triplement néfaste : tant notre santé que notre environnement, mais également notre véhicule en souffrent.

Alors, toutes et tous, faisons un effort et prenons une bonne résolution : celle de couper le contact lorsque nous faisons tourner le moteur de notre véhicule au ralenti pendant plus de 60 secondes. Nous agirons efficacement pour réduire la pollution, faire baisser notre consommation de carburant et réduire les gaz à effet de serre qui contribuent aux changements climatiques. Une petite action, en somme, un petit réflexe à acquérir pour notre plus grand bénéfice, celui de nos enfants et de nos petits-enfants…

Les mandataires Défi de WSP vont agir. Pour le centre sportif, l’administrateur-délégué Michel Naets a engagé une réflexion pour créer un lieu d’accueil pour les chauffeurs de bus en attente. Ainsi, l’obligation de couper les moteurs pourra être mise en œuvre. De plus, les élus Défi adresseront sous peu une lettre à la direction de la Stib afin de la sensibiliser à cette problématique. Si vous devez constater une situation de moteur non coupé par un bus en stationnement prolongé, n’hésitez pas à nous en faire part. Nous réagirons auprès de la société concernée.

Ensemble, relevons ce DéFI santé !

Coopération et développement : fin des contrats programmes et perspectives.

Sig-Noghin 11 - 1Financés par la coopération belge, les deux programmes de trois ans pour la réhabilitation des services Etat civil et Population se terminent à la fin de cette année. Une demande de poursuite de 3 ans est déposée.

Volonté politique de faire de Woluwe-Saint-Pierre une commune active en matière de coopération au développement

C’est un choix politique que j’assume depuis 2000. Entre autres, j’ai initié le jumelage avec la ville de Goma (RDC) au Nord Kivu, les partenariats avec les villes de Butembo et de Béni au Nord Kivu, et avec Sig Noghin à Ouagadougou au Burkina Faso. La coopération porte sur la réhabilitation des services Etat civil/Population. L’existence administrative est essentielle pour la défense des droits fondamentaux de chaque personne. Connaître sa population est aussi essentiel pour définir correctement une gestion publique.

Au Nord Kivu : Goma, Butembo et Beni, les trois grandes villes de la province

Durant l’exécution du programme, nous avons rencontré des conflits armés, un accord de paix et maintenant un mélange de sérénité et de troubles. Nous avons commencé à Goma et nous entamons la répétition de l’opération à Butembo et puis à Béni. Au 11 novembre 2016, 728.974 Gomatraciens étaient recensés avec enregistrement informatique. Le système de recensement et d’informatisation fonctionne et l’actualisation permanente du registre de la population est organisée. Pour le futur, il faut assurer la formation des agents et surtout créer au sein des autorités locales une volonté durable de soutien du programme avec une «bancarisation» des flux financiers. Cela sera par ailleurs un des moyens d’assurer des recettes pour les pouvoirs locaux.

À Butembo (ville +/- équivalente à Goma), tout est prêt pour commencer le processus de recensement comme celui réalisé à Goma. Béni est plus complexe. Le besoin en formation est plus grand mais surtout, la ville subit des massacres presque quotidiens. La communauté internationale feint d’ignorer cette situation catastrophique. Ce contexte rend difficile une action d’envergure.

À Ouagadougou (Burkina Faso), l’arrondissement de Sig Noghin

Autre pays, autre contexte. Le programme a été fortement ralenti par la révolution et l’organisation des différentes élections. Dès lors, nous avons travaillé la formation des agents et procédé à des investissements en bâtiments et en matériel d’archivage. Pour le futur, en partenariat avec l’état burkinabé, il y aura lieu d’informatiser l’Etat civil, de renforcer les bureaux secondaires d’inscription des naissances et de continuer la formation des agents.

Invitation

Ce vendredi 2 décembre, vous êtes invités à rencontrer le coordinateur du programme à Goma, Butembo et Béni, Monsieur Augustin Ndimubanzi Bazirake

18h30 : Echange

19h30 : Moment de convivialité - réception

Lieu : Maison communale, salle du Collège au 1er étage, 93 avenue Charles Thielemans à 1150 Bruxelles

Métis de Belgique : réparons les erreurs du passé.

La connaissance de l’histoire, on le sait toutes et tous, sert notamment à apprendre de ses erreurs pour ne pas les reproduire… Las, ce n’est pas comme cela que tourne le monde et l’homme, souvent, n’en retient rien ou presque. Notre commune, et plus particulièrement le Home le Pilote qui était situé rue au Bois, a été le théâtre d’un épouvantable épisode de l’histoire belgo-congolaise/rwandaise/burundaise. Aujourd’hui, DéFI souhaiterait que soient réparées les erreurs du passé…

La discrimination des métis issus de la colonisation belge en Afrique fut longtemps considérée comme un sujet tabou en Belgique. Il faut savoir que des métis déplacés de force en Belgique ont été adoptés par des familles bruxelloises, mis dans des familles d’accueil de la Région bruxelloise ou placés dans des institutions de la Région, dont le Home le Pilote à Woluwe-Saint-Pierre. Depuis toujours, et c’est tout à fait compréhensible, ils se sont mis en quête de leurs racines africaines, aspirant à renouer avec leurs familles d’origine. Certaines mères africaines sont d’ailleurs toujours à la recherche de leurs enfants métis placés en Belgique sans leur consentement !

La situation évolue enfin !

Ces dernières années, la situation a évolué grâce à l’engagement des métis et de leurs descendants aux travaux de chercheurs et à l’engagement de certains politiques. Cette démarche démocratique vers une société «plus ouverte» intégrant pleinement ses minorités visibles s’est manifestée notamment par l’étude du Centre d'études et de documentation guerre et société contemporaine (CEGESOMA) sur le «Déplacement vers la Belgique de 1959 à 1962 des enfants métis du Kivu, Rwanda et Burundi», dont 300 furent regroupés avant leur départ dans l’orphelinat pour «mulâtres» de Save au Rwanda. Il y eut aussi la réalisation de plusieurs films dont «Bons baisers de la colonie», «Kazungu le métis» et «La Fille du Grand Monsieur» ou encore la création de l’Association Métis de Belgique (AMB) en août 2015.

Contacté par certains de ces enfants ou par leurs descendants, DéFI Woluwe-Saint-Pierre contribue à plusieurs initiatives, dont des textes parlementaires, afin, notamment, de faciliter les retrouvailles - pour ceux qui le désirent - entre les métis belges issus de la colonisation et leurs mères. Il s’agirait également de s’engager à tout faire pour réparer les injustices passées dues au refus de fournir la moindre indication aux mères africaines sur la localisation de leurs enfants métis en Belgique, de donner aux métis francophones l’accès à leurs dossiers dans les mêmes conditions d’accompagnement optimales que les métis néerlandophones en leur permettant, par exemple, de consulter leurs dossiers que détiennent l’ensemble des institutions publiques ou privées. Peut-être la fin d’une souffrance atroce pour ces mères qui n’ont rien demandé, et pour ces enfants séparés de leur mère malgré eux…

En écrivant ces quelques lignes, il n’est pas dans nos intentions de juger ces «errements», ces erreurs du passé, mais de les reconnaître afin de ne plus jamais les reproduire…

Enseignement : plus d’autonomie pour atteindre les objectifs définis, stop à la multiplication des circulaires.

Comme pouvoir organisateur d’enseignement (PO), la commune comme les autres PO souffrent d’un système d’enseignement qui pratique le paradoxe de demander d’apprendre l’esprit critique aux élèves tout en imposant au monde de l’enseignement de suivre des règles sans réflexion et parfois contradictoire !

Mon propos est déjà illustré par deux exemples manifestes cette année scolaire 2016-2017.

La réorganisation des cours de philosophie et de citoyenneté a placé les PO dans des situations impossibles. Je pense à la règle que dans une école l’enseignant en charge du cours de citoyenneté. Actuellement, les enfants ont une heure du cours de citoyenneté et une heure de religion ou morale ou le cours de « dispense ». La situation dans nos écoles communales primaires est la suivante :

 

Cours suivi                               Nombre d’élèves                           % par rapport au total des élèves

Morale laïque                                        356                                                         39,7%

Religion catholique                                351                                                         39,1%

Religion musulmane                              128                                                         14,3%

Religion protestante                                46                                                           5,1%

Religion orthodoxe                                  16                                                            1,8%

Religion israélite                                       1                                                            0,1%

 

En pratique cela se traduit par une perte de plus de 30% d’heure d’enseignement de cours d’une religion ou morale et des difficultés de locaux. Vu l’hétérogénéité des âges pour les groupes peu nombreux, nous devons avoir un système où les enfants de ces cours quittent la classe pour aller au cours de religion choisie. Ce n’est pas le système idéal !

Le second exemple est encore plus flagrant. Il s’agit du fameux décret des titres et fonctions. Tout est rigidifié. Les directions du réseau libre ont également fait part de leur très grand mécontentement. Les informations ont tardées. La charge administrative et bureaucratique est énorme. Les directions sont détournées de leur rôle premier. La commune n’est pas épargnée. Outre quelques difficultés de désignation d’enseignement déjà en fonction et donnant satisfaction, la commune a avancé les rémunérations pour les enseignants du secondaire pour les mois de septembre et d’octobre. Cette réforme, essentiellement basé sur une défense de pré carrées, a complexifié sans apporter le moindre plus pédagogique ! Et c’est sans compter les difficultés de recrutement.

Notre enseignement souffre de beaucoup trop de carcans administratifs.

 


 

Education permanente : cycle de conférences 2016-2017.

Le cycle de conférences 2016-2017 traitera d’une part d’actualité liée à des enjeux de la société et aux nouvelles technologies, et d’autre part de pratiques et de théories liées à l’éducation, la pédagogie, la psychologie comportementale et la philosophie. «Un homme averti en vaut deux», avec l’éducation permanente je relève le défi que vous en vaudrez deux !

Ces conférences sont gratuites. Elles se dérouleront en général des mercredis à 20h au W:Halll, Centre culturel de Woluwe-Saint-Pierre, 93 avenue Charles Thielemans. Attention, ce programme est susceptible d’être modifié. N’hésitez pas à nous contacter si vous désirez recevoir toutes les informations par courriel.

Pédagogie et éducation, objectif : comprendre et soutenir les enfants confrontés à des difficultés d’apprentissage.

Le 19 octobre 2016 : «L'aide des parents dans l'apprentissage de méthodes de travail pour leurs enfants ou leurs adolescents, en particulier pour les jeunes ayant des troubles d'apprentissage», par Patricia de Cartier, neuropsychologue, spécialisée dans la prise en charge des jeunes avec difficultés scolaires en raison d’un TDA/H et spécialisée en méthode de travail, et Savina de Villenfagne, logopéde.

Le 26 octobre 2016 : «Trouble d'attention de l'enfant : piste de réponse neuropsychologique et psychoéducative», par Patricia de Cartier et Valentine Anciaux, psychoéducatrice (Québec), intervenante auprès d’enfants et d’adolescents présentant des troubles d’apprentissage et du comportement.

Le 08 février 2017 : «Trouble dysexécutif ? Difficultés dans la gestion de la vie quotidienne» par Gabrielle de Patoul, neuropsychologue, spécialiste dans le diagnostic des troubles de l’apprentissage et de l’attention.

Nouvelles technologies, objectif : prendre conscience et améliorer sa pratique

Le 09 novembre 2016 : «La vidéo : monter et partager ses films. De quels outils dispose-t-on?» par UPDATE, centre de formation tous publics en informatique.

Le 30 novembre 2016 : «les objets connectés : la connectique est partout, de la montre à la télévision» par UPDATE.

Le 18 janvier 2017 : «Les tablette : choix et utilisation» par UPDATE

Le 19 janvier 2017 (jeudi) : «Les bases de la sécurité avec internet» (à 14h) par Alexandre Mihail

Philosophie, objectif : s’ouvrir à la cosmologie moderne à travers la vision du philosophe, par Brigitte Vanatoru, Docteur en philosophie.

Le 15 mars 2017 : «Freud et la théorie des rêves» 

Le 22 mars 2017 : «L’hindouisme, entre mythes et réalité»

Le 19 avril 2017 : «L’hindouisme entre mythes et réalité» 2ème partie  

Le 10 mai 2017 : «Le bouddhisme indien : genèse d’une pensée»

Psychologie, objectif : comprendre des processus de relations humaines.

Le 7 décembre 2016 : «Qui est le pervers narcissique ?  Comment le distinguer d’un autre manipulateur ?», par Christine Calonne, psychothérapeute, spécialisée dans l’aide aux victimes de pervers narcissiques.

Le 25 janvier 2017 : «Comment vivre avec un manipulateur dans le champ professionnel» par Jean-Marie Duval, expert en prévention du risque psycho-social.

Le 22 février 2017 : « Comment vivre avec un pervers narcissique en couple et en famille? » par Christine Calonne.

Date à préciser : «Suis-je un aimant à manipulation» par Julie Arcoulin, spécialiste en développement personnel et relationnel.

Sociologie, actualité et communication, objectif : réfléchir sur des questions de société

Le 16 novembre 2016 : «Processus du radicalisme» par Samir Amghar, Docteur en sociologie (EHESS-Paris)

Date à préciser : «L’avenir du vivre ensemble face à la monté de l’extrémisme» par le professeur Guy Haarcher et Madame Elodie Francart.

Date à préciser : «Le viol des femmes comme arme à retardement dans la société», avec la projection du film «Rwanda, la vie après - Paroles de mères» avec la participation du réalisateur M. André Versailles.

Date à préciser : «L’e-mail au service d’une communication efficace», par Alex Adam

Pour plus d’informations : Serge de Patoul (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.) ou Sandra Ndongala (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.).

Distribution des prix 2016.

Distrib 2016Comme de tradition, les distributions des prix de fin de cycles ont eu lieu au Whalll. Ce fut l'occasion pour l'échevin de l'Enseignement de féliciter les enfants ayant obtenu leur CEB, en soulignant l'année particulière durant laquelle ils ont obtenu ce CEB. Il a invité tous les enfants à acquérir la capacité de prendre du recul face aux événements tragiques que l'on peut vivre, en vue de pouvoir en dégager un enseignement qui fasse progresser la société.

La directrice du Centre Eddy Merckx et l'échevin ont corroboré leurs propos dans le même sens auprès des élèves terminant leur cycle secondaire.