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Le développement d’un système de vélos électriques partagés.

Interpellation au Secrétaire d’Etat chargé de la Mobilité, de la Fonction publique, de l’Egalité des Chances et de la Simplification administrative

L’ambition du gouvernement est de diminuer le nombre de voitures en Région bruxelloise.

Pour arriver réellement à diminuer le nombre de voitures, il y a lieu d’avoir des réponses alternatives efficaces pour la mobilité en ville.

Le système « VILLO » répond à une demande d’un certain public. Il présente le défaut de la nécessité d’une bonne condition physique au vu du relief de la Région bruxelloise.

La semaine de la mobilité se conclut par le dimanche sans voiture. Les Bruxellois apprécient cette initiative. Force est de constater que le déplacement à vélo imposé met Bruxelles dans une ambiance festive et conviviale. C’est une forme de démonstration que le déplacement en vélo est un plaisir. Dès lors, ceux qui ont la chance de pouvoir utiliser ce moyen de communication bénéficient d’un bien-être.

L’interpellation développera la nécessité d’avoir des systèmes alternatifs à la voiture, qui répondent aussi au bien-être de la population.

Plusieurs villes françaises, qui avaient un système de type « Villo » avant la Région bruxelloise, ont développé aujourd’hui ce système avec des vélos électriques. Par exemple dans la ville de St-Etienne, ils ont créé des bornes de vélos électriques qui se rechargent avec l’énergie solaire. Le grand atout du vélo électrique est de permettre un déplacement comme si nous étions dans une région au relief plat, telles que des villes comme Amsterdam ou Copenhague. Ces deux dernières villes illustrent bien qu’un déplacement à vélo facile a comme effet l’utilisation du vélo par une grande partie de la population.

Dès lors la surprise est grande de voir la capitale de l’Europe ne pas présenter ce type de système.

Plusieurs questions se posent :

  • Y a-t-il une étude menée pour la mise en œuvre de vélos électriques partagés à Bruxelles ?
  • Si oui, où en est cette étude ou quelles en sont ses conclusions ?
  • Si non, pourquoi rien n’est encore été entrepris ?

Vous trouverez le contenu de cette interpellation ainsi que la réponse du Secrétaire d'Etat à la page 6 du document en cliquant ici